Auteur/autrice : admin

  • Santé sexuelle et reproductive Doxami, pour mettre fin aux avortements clandestins

    Près de trois ans après l’adoption de la loi N° 2021-12 du 20 décembre 2021, qui modifie et complète la loi N° 2003-04 du 3 mars 2003 relative à la santé sexuelle et reproductive, des organisations appellent à un dialogue inclusif sur l’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG). À travers la campagne Doxami, elles entendent contribuer à l’éradication des avortements clandestins. Cette déclaration a été faite, lundi 23 septembre 2024, à Cotonou.

    Les avortements clandestins représentent environ 15 % des décès maternels au Bénin, selon l’Enquête Démographique et de Santé (EDS, 2018). Plusieurs organisations se mobilisent pour atteindre l’objectif de zéro décès maternel lié à ce fléau, grâce à la campagne Doxami, qui prône un dialogue inclusif autour du nouveau cadre juridique. En effet, en l’absence d’écoute et par crainte de la stigmatisation, de nombreuses femmes et jeunes filles recourent à des pratiques dangereuses d’Ivg, devenant ainsi de nouvelles statistiques tragiques. « Il y a trois ans, le Bénin a franchi un cap important vers la réduction des décès maternels évitables et l’amélioration de l’accès à des services de santé sexuelle et reproductive sûrs et inclusifs. C’est l’occasion pour nous de saluer une fois encore la volonté politique affichée contre le fléau des avortements clandestins », a déclaré Nafissate Hounkpatin, présidente de l’ONG Iléwa.

    La prochaine étape cruciale est la sensibilisation. Le consortium à l’origine de la campagne Doxami et dont fait partie le Réseau des Journalistes spécialisés en Droits de la Santé Sexuelle et Reproductive (RJ-DSSR), s’engage à éliminer les causes profondes de l’avortement clandestin. Ils souhaitent informer les jeunes et les communautés sur la loi N° 2021-12 du 20 décembre 2021. Parmi les activités prévues pour célébrer la JIAS figurent une journée récréative, un ciné-débat, un flash mob thématique et un dîner de gala. Selon les organisateurs, ces événements représentent des occasions de dialogue avec les jeunes et l’ensemble des acteurs engagés sur les droits en santé sexuelle et reproductive, dans l’objectif de parvenir à un Bénin sans avortement clandestin et sans stigmatisation de l’IVG sécurisée. « Nous veillerons à ce que, jusqu’au dernier kilomètre, les communautés soient informées sur la santé sexuelle et reproductive. Nous agissons dans le but de réduire les décès maternels évitables », a souligné Dr Raphaël Totongnon, membre du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens du Bénin (CNGOB).

    Ibourahim Abdou Gibril

    Ibourahim Abdou Gibril (Coll)

  • Loi sur la Santé sexuelle et reproductive Sensibilisation et plaidoyer au Festival Doxami

    Lancée le 27 septembre 2024, la campagne Doxami pour un dialogue inclusif autour des Droits à la Santé sexuelle et Reproductive a été marquée, ce samedi, par un festival d’arts Doxami. Cet événement, organisé dans le cadre de la Journée internationale de l’Avortement sécurisé, a rassemblé des centaines de jeunes et plusieurs personnalités.

    D’un atelier à un autre, en passant par les stands, l’esplanade de Canal Olympia s’est transformée, le temps d’une journée, en un espace de dialogue ouvert et créatif. « Ce festival est assez ouvert pour moi. J’y ai appris tellement de choses et m’amusant, sans voir le temps passer et sans craindre de m’exprimer librement. C’est rassurant de savoir qu’il existe des services sûrs et légaux pour nous accompagner, et que nous ne sommes pas seules face à ces décisions difficiles », a déclaré Viviane, une participante. Au Bénin, l’interruption volontaire de grossesse reste un sujet tabou, malgré les avancées apportées par la loi n° 2021-12, qui modifie et complète la loi n° 2003-04 du 3 mars 2003 sur la santé sexuelle et reproductive.

    De nombreuses filles et femmes continuent de recourir à des pratiques dangereuses, faute d’accès à des informations précises et fiables., L’objectif des organisateurs, dont les associations Filles en Actions et Choose Yourself, était de fournir aux participants des informations fiables sur la santé sexuelle et reproductive, sans crainte de jugement ni de tabous. « Nous avons toutes et tous un rôle à jouer pour garantir l’accès à des services reproductifs sûrs et de qualité, afin de réduire, voire éliminer, les pratiques dangereuses et clandestines qui mettent en péril la vie de tant de femmes. Nous sommes là pour écouter, échanger et, surtout, informer. C’est par la connaissance que nous pourrons déconstruire les normes sociales qui empêchent tant de femmes d’accéder à des soins médicaux de qualité », a déclaré Brian Sossou, présidente de l’ONG Filles en Actions. 

    Pour la spécialiste en santé sexuelle et reproductive au Ministère de la Santé, Dr Edith Djènontin, il ne s’agit pas de promouvoir l’IVG, mais d’en comprendre les enjeux. «. L’IVG est le dernier recours pour les filles et les femmes. Les services de santé sexuelle et reproductive sont essentiels pour réduire la mortalité maternelle et infantile », a-t-elle clarifié. Prenant la parole, la présidente de l’Institut National de la Femme (INF), Me Huguette Bokpè Gnacadja, a plaidé pour une meilleure appropriation et connaissance du cadre législatif sur la santé sexuelle et reproductive. « Ce n’est pas la loi n° 2021-12 qui a créé l’interruption volontaire de grossesse. La loi de 2003 en fixait déjà les conditions. La nouvelle loi modifie l’ancienne en tenant compte de nos réalités et des enjeux actuels. L’État a fait un choix responsable : celui d’encadrer l’avortement. Ce n’est pas une porte ouverte sans garde-fou », a-t-elle précisé. 

    Présente lors de l’ouverture du festival, Me Marie-Elyse Gbédo a souligné le rôle crucial des parents dans l’éducation sexuelle des jeunes. Selon elle, les parents doivent se comporter en amis de leurs enfants pour créer un climat de confiance et encourager des échanges ouverts sur les questions de sexualité et de santé reproductive. En soirée, un ciné-débat a été organisé pour illustrer les réalités des avortements clandestins et sensibiliser les jeunes à ne plus recourir à des pratiques dangereuses, tout en les informant sur leurs droits en matière de santé sexuelle et reproductive.

    Ibourahim Abdou Gibril

  • INTERVIEW « Je suis un prince qui ne règne guère »

    Devenu en juillet dernier le premier souverain de La Principauté des Baobabs, Max-Savi Carmel a assumé pendant un an la régence de cette micronation du sud du Togo. Comme 400 autres micronations dans le monde, La Principauté des Baobabs est un état qui a toutes les caractéristiques dun vrai pays (armoiries, devise, drapeau, population, parlement, gouvernement, monnaie etc) sans être reconnu ni par la Communauté internationale, ni même officiellement par aucun autre état légal. Le principal objectif dune telle initiative est touristique mais pour le cas despèce, il sagit dun géant projet associatif de promotion de lagriculture, de lécologie et de la solidarité. Et sil considère sa Principauté comme effective, Max Carmel 1er (cest son nom de règne) avoue nêtre en rien le chef dune entité souveraine, insiste sur le fait pour sa micronation dêtre totalement intégrée au Togo, rappelle que le projet ne porte aucune revendication autre que daccompagner le gouvernement togolais dans ses défis agricoles et de répercuter en Afrique lengagement écologique du pape François et surtout, concède être « un prince qui ne règne guère ». Le journaliste dinvestigation dorigine béninoise et vivant en France se livre à « Le Matin ».

    Max Carmel 1er, vous êtes donc à la tête de La Principauté des Baobabs. Vous considérez-vous comme le chef dun état ?

    Non. Bien loin de là. Dabord, nous ne sommes pas un état, nous sommes une principauté qui ne revendique ni indépendance, ni souveraineté. Nous nous considérons dailleurs et ce, avec fierté, comme des togolais. Au mieux, La Principauté étant comme un petit village, nous sommes le chef de ce village artificiel. Il sagit beaucoup plus dune entité à la fois symbolique et folklorique qui nenvie rien aux états classiques mais naspire pas en être un. Nous sommes une micronation, ce qui nen fait pas moins de nous une vraie principauté. 

    Doù vous vient lidée de créer une principauté ?

    De mes lectures et de mes voyages. Dabord, il faut faire la différence entre les micro-états, petits pays reconnus comme le Vatican, Saint Marin, Andorre, Nauru, Liechtenstein ou Monaco qui sont membres de lOrganisation des Nations Unies. Et les micronations qui sont des états virtuels ou aléatoires, souvent trop petits et regroupant des gens hors de tout critères de citoyenneté. Comme journaliste jai visité plus de 2/3 des pays de la planète. Notamment les micro-états. Cela a alimenté mon rêve. Ensuite, de mes lectures. Jai lu des dizaines de livres sur les micronations. Et enfin, de lenvie de faire quelque chose qui sorte de lordinaire, je suis fasciné par linnovation et la différence. 

    Pourquoi le nom « Baobab », La Principauté des Baobabs ?

    La Principauté des Baobabs tire son nom du Baobab africain (Adansonia digitata) qui est une espèce de plantes à fleurs du genre Adansonia et de la famille des Bombacacées, selon la classification classique, ou des Malvacées, selon la classification phylogénétique. C’est la plus connue des huit espèces de baobabs. C’est un arbre africain à caudex, très répandu à Madagascar et présent dans presque tous les pays du sud du Sahara. L’espérance de vie du Baobab, jusquà 2000 lan, sa robustesse, sa croissance lente qui lui permet de dominer par sa taille et son diamètre les autres arbres de la forêt sont des caractéristiques qui ont milité en faveur du choix par La Principauté naissante. Aussi, toutes les parties du Baobab sont utiles en alimentation ou en tradi-thérapie tropicale. Au Togo, ses fleurs, ses graines, ses feuilles entrent dans lalimentation, notamment au nord du pays. Ses écosses, ses racines et des fruits sont utilisés à divers usages médicinaux et ses vertus aphrodisiaques font le tour du continent. Longtemps et aujourdhui encore, son tronc sert à construire des bateaux. Toutes ses utilités en ont fait une plante mythique très connus en Afrique. 

    Quest-ce quune micronation ? 

    Cest une entité virtuelle, car certaines nont pas de territoire, ou territoriale pour beaucoup, qui fonctionne comme une nation sans être une. Au fait, cest la portion congrue dune nation mais qui dispose de caractéristiques et de signes comme un pays sans en être vraiment un. Une micronation est linitiative dune personne ou dun petit groupe de personnes. 

    Est-ce quil y a dautres micronations en Afrique ?

    Oui, la plus célèbre est la République de Kalakuta, fondée au Nigeria par le trop célèbre musicien Féla Kuti. Puis il y a le Royaume de Nord Soudan créé en 2014 par un aventurier américain. Mais la micronation la plus active actuellement sur le continent, cest La Principauté des Baobabs. 

    Vous considérez-vous tout de même comme un vrai prince ?

    Bien sûr que oui, jen suis un. La Principauté des Baobabs est une vraie principauté, cest un regroupement de femmes et dhommes qui se sentent liés par un destin, une cause et qui se battent pour des objectifs communs. Ce qui est notre cas et moi je me sens un vrai prince, avec un Premier ministre, un gouvernement et des institutions qui jouent, à léchelle de notre principauté, leurs rôles et missions. Lorganisation des lieux, la structuration, le quotidien de nos populations, léducation, la santé, lagriculture, la protection de lenvironnement, ce sont des réalités sur lesquelles nous exerçons un pouvoir réel dautant que je nomme un gouvernement et peux mettre fin à ses fonctions. 

    Vous rêvez donc dêtre reconnu un jour ?

    Non. Cela fausserait tout notre objectif. Nous ne sommes pas un état, nous fonctionnons en imitant des états mais nous restons une organisation associative et participative qui a des objectifs purement et strictement écologiques, agricoles et dune certaine manière, religieux, puisque nous sommes une principauté catholique. Néanmoins, reconnue comme une organisation qui peut, par son passeport, garantir le droit de voyage aux apatrides nous fascinerait. Il y a donc des combats plutôt emblématiques derrière cette posture idéaliste. 

    Nest-il pas restrictif de se réclamer dune obédience religieuse ?

    Notre catholicité est un choix et non une contrainte et cela pour plusieurs raisons. La première, nous, nous sommes, à la base, catholiques, nous les fondateurs. La deuxième, notre principale source dorientation est lengagement du pape François pour lenvironnement et sa permanente conciliation entre la foi et lécologie. Et notre troisième motivation est dêtre une société morale dont les principes sinspirent de lévangile et la base de lévangile cest le bien, lamour, la fraternité. Ce sont là aussi nos valeurs. Mais quon soit catholique ou non, on peut appartenir à notre principauté. 

    Et quelle est votre relation avec létat togolais ?

    Elle est celle dune association, dun groupe de citoyens avec un état. Nous sommes au Togo, dépendons du Togo, travaillons à faire rayonner touristiquement limage du Togo à linternational et surtout, à contribuer à sa politique agricole, à la lutte pour lautosuffisance alimentaire et nous nous inspirons énormément de la politique agricole du Togo qui est lune des meilleures en Afrique. Le Mécanisme inclusif de financement agricole, Mifa, les agropoles, laccompagnement des initiatives agricoles par létat, etc, sont des initiatives fortes du gouvernement togolais en faveur du monde paysan et par ricochet de toute la population. 

    Vous avez un drapeau, un gouvernement, une population, une devise, une carte didentité et même une hymne nationale, normal pour une micronation. Mais pourquoi une monnaie ?

    Pour devancer et servir de lumière, symboliquement, à certains pays (rire). Non. Plus sérieusement, notre monnaie, le digitata a deux objectifs, sortir de lordinaire et pouvoir être vendue pour nous ramener de vraies devises mais aussi puisquà la longue, on ne dépensera que cette monnaie sur nos territoires, léchange du dollar, de leuro ou du franc Cfa en digitata nous permet de réaliser une courte marge en commissions pour financer nos projets sociaux. 

    Et votre passeport, il ne sert strictement à rien

    Le passeport baobabien sert énormément, cest un papier didentité, dont la procédure dobtention est rigoureuse et se base sur un document délivré par un état, avec les mêmes données. Cest symbolique et il permet de se sentir comme un pays. Cest un instrument dappartenance à un destin « national » mais en même temps, il se vend. Une grande partie des micronations vendent leurs passeports pour gagner de largent. Ce qui ne mempêche pas, quand je voyage, de présenter un titre de voyage français et un titre de voyage baobabien. Cela fait de la publicité pour nous. Mais il est peu probable de voyager avec notre seul et unique passeport, sauf si les autorités aux frontières ont de lhumour.

    Que rappelle votre drapeau vert, noir et blanc ?

    Le vert, dominant rappelle lécologie, lagriculture, lenvironnement. La croix blanche met en relief notre foi catholique et le baobab noir rappelle lAfrique mais aussi La Principauté des Baobabs. 

    Vous mavez aussi dit au début que pendant votre règne que vous voulez court, vous vous battrez contre le glaucome

    Oui, puisque jen souffre et cette maladie silencieuse a arraché la vue à mon père. Elle est gravissime comme pathologie et si méconnue en Afrique quil y a de nombreux malades qui signorent. Je veux sensibiliser les populations et faire le plus grand nombre de tests de dépistage. Cest mon principal combat. Pour le règne, je crois que 5 à 10 ans suffisent pour être témoin oculaire de laprès moi, si Dieu le permet.

    Comment devient-on baobabien ?

    Simplement en faisant une demande auprès du Ministre détat baobabien chargé de lEquipement et de lIntérieur. Tout simplement. Il y a trois voies dacquisition. Etre né dun parent baobabien, le droit de sang, être né dans une maternité ou un territoire appartenant à la Principauté, le droit du sol et par la naturalisation. 

    Propos recueillis par Lionel Ebo, pour Le Matin, quotidien béninois

  • Audience du Présid ent de la HAAC à l’Assemblée nationale Loko sollicite l’accompagnement du Parlement pour les réformes dans la presse

    DR

    Le président de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC), Edouard Loko était au cabinet de Louis Vlavonou, président de l’Assemblée nationale  vendredi 20 septembre 2024. Au cours des discussions avec le président Louis Vlavonou, il a souhaité l’accompagnement du Parlement pour sa mission à l’HAAC.

    Edouard Loko au cabinet de Louis Vlavonou le vendredi 20 septembre 2024 pour une visite de courtoisie. L’objectif de la visite selon sa déclaration, est de saluer le président de l’Assemblée nationale, et « recueillir ses bénédictions ». « On se connait et le président me fait l’honneur d’une vieille amitié. Faites-moi confiance à la fin de mon mandat, l’église sera vraiment au milieu du village et le président m’a dit toute sa disponibilité à nous accompagner puisque l’Assemblée nationale, c’est des lois. Donc, c’est l’accompagnement législatif et j’ai l’intention d’en user et d’en abuser », a déclaré le président de l’institution de régulation des médias au Bénin. Avant l’Assemblée nationale, Edouard Loko était au Conseil économique et social (CES), à la Cour constitutionnelle, et à la Cour suprême.

  • Nouvelle méthode d’escroquerie sur le Meta La LNB appelle à la vigilance lors des jeux de hasard sur la toile

    DR

    Des individus se faisant passer pour des agents de la Loterie nationale du Bénin (LNB) escroquent les populations à travers des groupes sur les réseaux sociaux (WhatsApp, Facebook, Telegram, Messenger, etc). La LNB après avoir dénoncé leur mode opératoire, invite les populations à la vigilance.

    Sur les réseaux sociaux, des individus se font passer pour des agents de la LNB et escroquent les populations. Leur mode opératoire consiste à créer des groupes WhatsApp, Facebook, Telegram, Messenger, etc et inviter leurs cibles à les intégrer moyennant la somme de 5000 FCFA. Après cette première étape consacrée à l’adhésion des groupes, les administrateurs de ces groupes invitent ensuite leurs victimes à jouer des jeux de divers montants en leur proposant des numéros gagnants. « Ces dernières doivent donc envoyer une nouvelle somme d’argent. Les cybercriminels patientent alors et attendent que la vraie Loterie nationale du Bénin proclame les résultats des jeux en cours. Une fois ces résultats proclamés, ils contactent les victimes qui ont joué et leur font croire qu’ils ont gagné un gros lot. Mais pour recevoir ce lot, la victime doit encore envoyer une forte somme d’argent aux cybercriminels (administrateurs des groupes). Quand les victimes envoient ladite somme d’argent dans l’espoir d’obtenir leurs lots, enfin, les cybercriminels les bloquent et coupent tout contact avec leurs proies », a expliqué la LNB à travers un communiqué.

    A travers un communiqué, la Loterie nationale du Bénin  décline sa responsabilité dans de telles manœuvres invite les populations à la vigilance.

  • Abomey Abomey 1ère Édition des Doctorales de l'UNSTIM Podium d'illustration des travaux de recherches des doctorants.

    DR

    Coup d’essai, coup de maître. Dira- t- on de la première édition des Doctorales de l’Université Nationale  des Sciences Technologie Ingénierie et Mathématiques qui s’est déroulée du18 au 19 septembre 2024 à Abomey. Au terme des travaux, plusieurs jeunes doctorants ont rivalisé d’ardeurs , de compétences et arts oratoires pour présenter les fruits de leurs recherches à travers divers mini concours organisé par l’Ecole doctorale. Les hostilités ont concerné les présentations publiques de communications, présentations de posters illustratives des résultats de recherches et restitution de thèse en un temps maximal de 180s Chrono, sous la surveillance d’jury composé de plusieurs spécialistes en la matière. Aux résultats, trois doctorants ont été primé meilleurs dans chaque domaine. Les prix de meilleures communications féminines  et meilleurs posters sont revenus à la doctorante Aliou Modukpè Sophia .Celui de la présentation de thèse en 180s chrono est revu à Mlle Myriam Dansi, et de la meilleure communication à  Cartel Sosthène Vissoh Ahamidé.

    Chacun des doctorants déclaré 1er pour chaque catégorie a reçu un prix et une enveloppe de 100.000F.comme soutien. 

    Pour les membres du jury tous les concurrents ont excellé de par des mérites qui leurs sont reconnus. Et le meilleur gagnant reste la jeunesse doctorante  de l’Unstim. Ont indiqué Jacques Fatoumbi , directeur de l’Ecole Doctorale et le vice- recteur de l’Université Nationale des Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques qui ont procédé à la clôture des travaux, à la grande satisfaction des participants.

    Présentation d’une thèse en 180s a été la grande innovation apportée à cette édition par Jacques Fatoumbi, directeur de l’Ecole Doctorale des Sciences Technologie Ingénierie et Mathématiques . Une épreuve  dont le déroulement a provoqué une rétention de souffle aussi bien pour les candidats que les participants. Un test qui est en phase avec : « ce qui se conçoit bien, se dit clairement et les mots pour l’exprimer viennent aisément » Chaque candidat à sa manière testé son art de convaincre en si peu de temps. Bon vent à cette innovation.

  • Jeux Universitaires du Bénin Les équipes et athlètes attendus pour la phase nationale

    DR

    On en sait davantage par rapport à ce à quoi va ressembler la prochaine édition des Jeux Universitaires du Bénin (JUB). Au terme de la phase zonale  qui s’est déroulée du 31 août au 07 septembre 2024, les organisateurs ont eu une idée claire des équipes et athlètes des entités universitaires qualifiés pour la phase nationale.

    Football Hommes

    1.         EFES-SAPIENTIA Parakou

    2.         ESST Lokossa

    3.         FLLAC

    4.         UATM GASA Cotonou

    5.         CU Adjarra

    6.         ESAE Cotonou

    Football Dames

    1.         FLASH UP

    2.         FLLAC

    3.         IRGIB AFRICA

    4.         INJEPS

    Basketball Hommes

    1.         FLASH UP

    2.         ESST Lokossa

    3.         FASHS

    4.         HECM Cotonou

    5.         INJEPS

    6.         CU ADJARRA

    Basketball Dames

    1.         FLASH UP

    2.         ESST Lokossa

    3.         FASHS

    4.         INJEPS

    5.         EFES-SAPIENTIA Parakou

    6.         IFRI

    Handball Hommes

    1.         FLASH UP

    2.         ESST Lokossa

    3.         FASHS

    4.         ESAE Cotonou

    5.         INJEPS

    6.         EFES-SAPIENTIA Parakou

    Handball Dames

    1.         FLASH UP

    2.         ESST Lokossa

    3.         FASHS

    4.         ESAE Cotonou

    5.         INJEPS

    6.         FLLAC

    Volleyball Hommes

    1.         FLASH

    2.         ESST Lokossa

    3.         FASEG

    4.         INJEPS

    5.         FDSP UP

    6.         FAST

    Volleyball Dames

    1.         FLASH

    2.         FASEG

    3.         INJEPS

    4.         FLLAC

    Les  athlètes qualifiés

    100 M Hommes

    1. AYENA A. Latifou (FLASH UP)

    2. BROUTANI Nabyl (FLASH UP)

    3. YAROU Yazid (FLASH UP)

    4. AKONDE Bienvenu (ENSET) 

    5. DJIDONOU Lucas (INSTI) 

    6. KPONDOHOUN Curtis (ENSET)

    7. ADAMOU Achaf Worou (FASEG)

    8. KOUASSI Anatole (FLLAC)

    9. WAIGA Jules (FASHS)

    10. AYOLOU Rakibou (ESAE COTONOU)

    11. DAGUIAR Youssouf (HECM COTONOU)

    12. TOHOUN Hervé (ESAE COTONOU)

    13. BARE Maxwell (INJEPS)

    14. FANOU Jean Baptiste (INJEPS)

    15. FASSASSI Abdel-Awal (INJEPS)

    100 M Dames

    1.ABOUDOU Faouziatou (FLASH UP)

    2.MAMA Kifayath (FLASH UP)

    3. OTCHOUN Jacqueline (FLASH UP) 

    4. ADJINDA Eliane (FLLAC)

    5. AVIDJEME Gracia (HECM A-C)

    6. KPOBLI Doria (FLLAC)

    7. DAGBA Laeticia (INJEPS)

    8. DOKPONOU Magnificat (INJEPS) 

    9. FATOLOU Rifkaoth (UNA KETOU) 

    400M Hommes

    1.ADAM Mazou (FLASH UP)

    2.BROUTANI Nabyl (FLASH UP)

    3. YAROU Yazid (FLASH UP)

    4. DJIDONOU Lucas (INSTI) 

    5. DOVONOU Voltaire (ENSBBA)

    6. KPONDOHOUN Curtis (ENSET)

    7. AHUISSOU Marcel Alfred (FADESP UAC)

    8. MBOUKE Privace (FASHS)

    9. WAIGA Jules (FASHS)

    10. AYOLOU Rakibou (ESAE COTONOU)

    11.KPEDJI Victor (ESAE COTONOU)

    12. WEKO Auguste (UATM GASA)

    13. AZONHAI Nicmisson (INJEPS)

    14. MONDEGNON Credo (INJEPS)

    15.TAIROU Kabirou (INJEPS)

    400 M Dames

    1.ABOUDOU Faouziatou (FLASH UP)

    2. ADJINDA Eliane (FLLAC)

    3.KINOTCHO Delphine (FASEG UAC)

    4. KPATOUKPA Marisca (HECM A-C)

    5.HOUNHOESSE Lauriane (INJEPS)

    6. OGOULOLA Bénédicta (INJEPS)

    1500 M Hommes

    1. AKALA I. Abel (FLASH UP)

    2. ADJASSOHO Sulpice (LCS Bohicon) 

    3. ASSOGBA Modeste (ENSBBA)

    4. DOVONOU Voltaire (ENSBBA)

    5. HOUNDAYI Armand (FAST UAC)

    6. KOUECHI Darius (FAST UAC)

    7. OUOROU Soueymane (FASHS)

    8. DOLIVEIRA Frutos (UATM GASA)

    9. DIMON Elononfon (UATM GASA)

    10. HOUNDETON Julien (ESAE COTONOU)

    11. HOUNDOTE Patrice Charbel (INJEPS)

    12. HOUNYE Pierre (UNA KETOU)

    13. MITO Roger (INJEPS

    1500 M Dames

    1.ABOUDOU Faouziatou (FLASH UP)

    2. ADDA Christiane (EFES SAPIENTIA) 

    3.GUINI Nafissatou (FLASH UP) 

    4. TCHENAVE Jacqueline (FASHS)

    5. BEDARI Nadjidath (ESAE COTONOU)

     LONGUEUR/HOMMES

    1. ABOU Adnane (FLASH UP)

    2. ATCHIKPA Arémou (FLASH UP)

    3. GBASSIDE Farid (FLASH UP)

    4. BAMEHOSSOU Glidas (ENSET)

    5. KPONDOHOUN Curtis (ENSET)

    6. LOKOSSA Robert (ENSBBA) 

    7. ADAMOU Achaf Worou (FASEG)

    8. MBOUKE Privace (FASHS)

    9. SAIDOU Samadou (FASHS)

    10. DAGUIAR Youssouf (HECM COTONOU)

    11. TOHOUN Hervé (ESAE COTONOU) 

    12. DJAHO Boris (INJEPS) 

    13. FASSASSI Abdel-Awal (INJEPS)

    14.TAIROU Kabirou (INJEPS)

    LONGUEUR/DAMES

    1.MAMA Kifayath (FLASH UP)

    2. OTCHOUN Jacqueline (FLASH UP)

    3.SANTOS Doris (ENSET)

    4. ADJINDA Eliane (FLLAC)

    5.KPATOUKPA Marisca (HECM A-C)

    6. KPOBLI Doria (FLLAC)

    7. BEDARI Nadjidath (ESAE COTONOU)

    8. DOKPONOU Magnificat (INJEPS)

    9. OGOULOLA Bénédicta (INJEPS)

    10. TCHEDE Brigitte (INJEPS)

    HAUTEUR/HOMMES

    1.AKALA I. Abel (FLASH UP)

    2. GBAGUIDI Géoffroy (IUEP MA DJOUGOU)

    3. GBASSIDE Farid (FLASH UP)

    4. DJIDONOU Lucas (INSTI) 

    5. LOKOSSA Robert (ENSBBA) 

    6. TOSSOU Michée (INSTI)

    7. AMANDOU Jamal (HECM A-C)

    8.ELEGBEDE Albert (FAST UAC)

    9. HOUNDAYI Armand (FAST UAC)

    10. ADDA Géoffroy (UATM GASA) 

    11. DAGUIAR Youssouf (HECM COTONOU)

    12. DOLIVEIRA Frutos (UATM GASA)

    13. BODJRENOU Sylveste (INJEPS) 

    14. DAKO Durell (UNA KETOU)

    15.TAIROU Kabirou (INJEPS)

    HAUTEUR/DAMES

    1.GUINI Nafissatou (FLASH UP)

    2.OTCHOUN Jacqueline (FLASH UP)

    3. TCHENAVE Jacqueline (FASHS)

    4. AVIDJEME Gracia (HECM A-C)

    5. DAGBA Laeticia (INJEPS)

    6. TCHEDE Brigitte (INJEPS)

    LANCER/HOMMES

    1.AYENA A. Latifou (FLASH UP)

    2. BROUTANI Nabyl (FLASH UP)

    3. SAMBIENI Hector (FLASH UP)

    4. KPONDOHOUN (Curtis ENSET)

    5. GOUTON Stéphane (LCS Bohicon)

    6. LOKOSSOU Elisé (UNSTIM)

    7. ADAMOU Achaf Worou (FASEG)

    8.  AGONSANOU Abdine (IFRI UAC)

    9. BAKPE John Phidée (FAST UAC)

    10. ADDA Géoffroy (UATM GASA) 

    11. KPEDJI Victor (ESAE COTONOU)

    12. TOHOUN Hervé (ESAE COTONOU)

    13. BARE Maxwell (INJEPS)

    14. FASSASSI Abdel-Awal (INJEPS)

    15. MEHOMEY Dieudonné (CU ADJARRA) 

    LANCER/DAMES

    1.DJOSSOU Christelle (ENSBBA)

    2.SANTOS Doris (ENSET)

    3.AVIDJEME Gracia (HECM A-C)

    4.KPATOUKPA Marisca (HECM A-C)

    5.BATONON Marthe (FAST UAC)

    6.DOUBOGAN Doriane (ESAE COTONOU)

    7.AGBANMADOIKOU S. Ghislaine (CU ADJARRA) 

    8. ALIDOTE Vanessa M. Y. (CU ADJARRA) 

    9.TCHEDE Brigitte (INJEPS)

  • Inscription au fichier national des principales fonctions administratives et techniques des mairies: Les candidatures prennent fin le 13 février 2022 à 18H 00

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    L’inscription au fichier national des principales fonctions administratives et techniques des mairies vient d’être lancée et prendra officiellement fin le dimanche 13 février prochain à 18 heures 00 minute

    L’inscription au fichier national des principales fonctions administratives et techniques des mairies vient d’être lancée et prendra officiellement fin le dimanche 13 février prochain à 18 heures 00 minute. Cet appel à candidatures co-signé par le président de l’Ancb, Luc Atrokpo et du Ministre Abdoulaye Bio Tchané, entre dans le cadre de la mise en œuvre de la réforme structurelle du secteur de la décentralisation au Bénin. C’est une réforme qui vise à renforcer et améliorer la gouvernance par la qualité des ressources humaines devant prendre en charge les fonctions administratives et techniques dans les soixante-dix-sept Communes du Bénin. Cet avis est ouvert aux citoyen béninois, agents publics de la catégorie A, échelle 1 ou ayant un niveau de qualification BAC+5. Pour postuler, il faut créer son compte sur le portail des services publics avec le Numéro Personnel d’Identification (NPI) obtenu à l’ANIP.

  • Programme « Renforcement et Participation de la Société civile » 104 Osc reçoivent des subventions

    Programme « Renforcement et Participation de la Société civile »

    104 Osc reçoivent des subventions

    Photo de famille du ministre Sévérin Quenum avec les Osc bénéficiaires de l’appu

    Le Gouvernement béninois, représenté par le ministre de la justice et de la législation, Sévérin Quenum et la Représentante de la Délégation de l’Union Européenne, Véronique Janssen ont procédé hier, mardi 23 avril 2019 à la remise de chèques à des Organisations de la société civile (Osc) dans le cadre du Programme Renforcement et participation de la société civile (RePaSOC). C’est Canal Olympia de Cotonou qui a servi de cadre à cette cérémonie à laquelle été conviés de nombreuses autorités politico-administratives et des acteurs de la société civile.

    2. 275.321. 881 F Cfa. Tel est le montant total que l’Union Européenne, en collaboration avec l’Etat béninois a apporté à 104 Organisations de la société civile dans le cadre du RePaSOC. Les projets financés sont au nombre de 49 et couvrent 72 communes du Bénin, soit un taux de couverture nationale de 92%. A travers la remise des chèques, le RePaSOC, vient de lancer ces Osc sur les chantiers de la participation citoyenne, de l’amélioration des services sociaux de base aux populations, de la promotion du développement économique local, de la promotion de la culture et de la bonne gouvernance locale avec la promotion de l’égalité de genre comme priorité transversale. Souhaitant la bienvenue à ses hôtes, le Chef projet-régisseur du RePaSOC, Aristide Akandé a indiqué que sa structure a pour mission fondamentale de soutenir et d’accroître la participation citoyenne dans la gouvernance de l’action publique, en particulier dans les secteurs clés prioritaires de la coopération Ue-Bénin avec une approche promouvant l’égalité du genre ». A sa suite, le Coordonnateur de l’Unité technique d’appui à l’ordonnateur national du Fonds européen de développement, Septime Azonnoudo a précisé que les projets qui seront financés permettront non seulement d’instaurer et de financer des cadres et des mécanismes de dialogue Etat-Société civile à l’échelle nationale et sectorielle, mais aussi d’accompagner la mise en oeuvre, le suivi et l’évaluation des politiques publiques dans un esprit de transparence et de gestion des ressources. A cet effet, il a promis attacher du prix à la gestion rigoureuse de ce financement et au respect des engagements pris vis-à-vis de l’Union Européenne. Dans son adresse, la Représentante de la Délégation de l’Ue, Véronique Janssen a fait observer que le souhait de l’Ue n’est pas seulement d’appuyer les projets spécifiques mais également des processus qui s’inscrivent dans une logique de renforcement des liens entre l’Etat et les citoyens. Elle pour finir, remercié la Régie du Programme RePaSOC et l’ensemble des acteurs impliquées dans l’appel à propositions et l’attribution des ces subventions. Prenant la parole, le ministre de la justice, Sévérin Quenum a indiqué que les acteurs de la Société civile constituent des acteurs majeurs et incontournables dans la mise en oeuvre des politiques de développement et contribuent à asseoir la gouvernance démocratique. C’est pourquoi, il les exhorte davantage à plus de performances pour susciter de nouvelles vocations dans le monde associatif. Sévérin Quenum a pour clore ses propos, exprimé à l’Ue et à tous les Partenaires techniques et financiers (Ptfs), la gratitude de l’Etat béninois pour leurs appuis permanents. Ce geste de haute portée sociale, n’a pas laissé les lauréats indifférents. Ils ont par la voix de leur porte-parole, Ida Tokpo, pris l’engagement de faire une bonne utilisation des ressources qui seront mises à leur disposition.

    Wendy J. KEDOTE