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  • Clôture de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale Vitali BOTON dresse une production législative riche et abondante

    Quelques jours seulement après la clôture de la première session ordinaire de l’Assemblée nationale, le porte-parole du président de l’Assemblée nationale, M Vitali Boton était en face de la presse ce jeudi 18 juillet 2024 pour présenter le bilan de la production législative des trois derniers mois. Une présentation axée aussi bien sur la production législative, que le contrôle de l’action gouvernementale, et enfin les autres activités menées par le Parlement béninois. Au cours de cet exercice de réédition de compte devant la presse, le porte-parole du président de l’Assemblée nationale Louis Vlavonou ne s’est pas fait prier pour informer les hommes des médias des prouesses des députés de la 9ème législature qui ont donné le meilleur d’eux-mêmes au cours de cette session ordinaire qui s’est clôturée le 12 juillet 2024.

    Abordant la production législative, le porte- voix du président Louis Vlavonou a laissé entendre que La production législative a été l’un des axes majeurs de la première session ordinaire de l’année 2024, avec des résultats qui témoignent du dynamisme et de la volonté de la neuvième législature de moderniser le cadre législatif du Bénin. Ainsi donc, en trois mois, l’Assemblée nationale a adopté des textes qui répondent aux besoins actuels de notre société et susceptibles de préparer notre pays pour les enjeux de l’avenir. Selon ce dernier, dix-sept (17) dossiers ont été examinés et adoptés au cours de la période de référence,. Et ces lois peuvent être regroupés en trois (03) catégories, que sont : les lois organiques; les lois ordinaires; et les lois portant autorisation de ratification ou d’adhésion.

    Parlant de lois organiques, l’Assemblée nationale a examiné Au cours de la période de référence une seule loi organique. Il s’agit de la loi n° 2024-26 portant loi organique sur le Conseil Economique et Social. Elle vise à améliorer la structure et le fonctionnement de l’institution pour mieux accompagner les politiques publiques économiques et sociales du pays. 

    Pour ce qui est des lois ordinaires, 10 lois ont été votées par l’Assemblée nationale au cours de la session notamment : loi n° 2024-14 portant règlementation bancaire en République du Bénin ; la loi n° 2024-15 portant définition et répression de l’usure en République du Bénin ; la loi n° 2024-16 relative à l’activité d’affacturage en République du Bénin ; la loi n° 2024-17 modifiant et complétant la loi n° 2022-16 du 19 octobre 2022 portant création, organisation et fonctionnement de la Cour spéciale des affaires foncières ; la loi n° 2024-22 relative à la Commission béninoise des droits de l’homme ; la loi n° 2024-23 portant dispositions transitoires et dérogatoires aux dispositions organisant le plan de carrière des magistrats pour les nominations dans les juridictions de fond ; la loi n° 2024-27 portant loi sur l’urbanisme en République du Bénin ; la loi n° 2024-28 portant création des ordres nationaux du Bénin ; la loi n° 2024-29 portant Code de l’Aviation civile et commerciale en République du Bénin ; la loi n° 2024-30 portant cadre juridique du partenariat public privé en République du Bénin.

    S’agissant des autorisations de ratification ou d’adhésion, le porte- parole du président de l’Assemblée nationale a dénombré six (06 )au total : Entre autre, il cite : la loi n° 2024-18 portant autorisation de ratification de la convention signée à Abu Dhabi le 04 mars 2013 entre la République du Bénin et les Emirats Arabes Unis en vue d’éviter la double imposition et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôt sur le revenu; la loi n° 2024-20 portant autorisation de l’accord consacrant la mise en œuvre de l’arrêt du 12 juillet 2005 de la Cour internationale de Justice relatif à l’affaire du différend frontalier Bénin/Niger, signé à Cotonou le 13 mars 2023 ; la loi n° 2024-19 portant autorisation de ratification de la Convention entre le gouvernement de la République du Bénin et le gouvernement de la République du Rwanda en vue d’éviter les doubles impositions en matière d’impôts sur le revenu et de prévenir l’évasion et la fraude fiscales, la loi n° 2024-21 portant autorisation de ratification de l’accord de l’Organisation Mondiale du commerce sur les subventions à la pêche adoptée à Genève, le 17 juin 2022 ; la loi n° 2024-24 portant autorisation de ratification de la Constitution de la Commission africaine de l’Aviation civile, signée le 16 décembre 2009 et de l’instruction d’amendement de l’article 10 (4) de la Constitution de la Commission africaine de l’Aviation civile de 2009 ; la loi n° 2024-25 portant autorisation de ratification de la Convention portant statut du fleuve Mono et création de l’autorité du bassin du Mono, signée à Cotonou, le 30 décembre 2014.

    Abordant le volet contrôle de l’action gouvernementale au cours de cette première session ordinaire de l’année 2024, il a laissé entendre que les députés de la neuvième législature ont fait montre d’une vigilance exemplaire et un sens aigu des responsabilités dans le cadre du contrôle parlementaire de l’action gouvernementale. Par l’examen de deux questions d’actualité, sept questions orales avec débats, et seize décrets de ratification, l’Assemblée nationale a su interpeller le gouvernement sur de grands enjeux et assurer un suivi rigoureux des politiques publiques. C’est pourquoi le Président de l’Assemblée nationale salue le travail rigoureux et l’esprit de collaboration de ses collègues députés, qui ont su maintenir un équilibre entre contrôle et soutien, contribuant ainsi à la bonne gouvernance et au progrès continu de notre nation. C’est en cela que la première session ordinaire de l’année 2024 illustre parfaitement le rôle essentiel du Parlement dans le renforcement de notre démocratie et la promotion d’un développement inclusif et durable. Le contrôle parlementaire de l’action gouvernementale au cours de cette session peut être décliné en trois axes à savoir.

    Au nombre des autres activités réalisées en dehors des travaux législatifs et de contrôle, et qui ont marqué cette session. On cire entre autres: l’adoption du rapport d’activités du Président de l’Assemblée nationale couvrant la période d’octobre 2023 à mars 2024 ; le débat d’Orientation Budgétaire pour le budget général de l’État, gestion 2025 ; – la désignation des représentants au sein de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication.

    Eu égard de tout ce qui précède, force est de constater que la première session ordinaire de l’année 2024 a été riche en travaux et en résultats. A la faveur de ladite session, la neuvième législature a fait avancer des dossiers législatifs importants, assuré un contrôle efficace de l’action gouvernementale et organisé diverses activités essentielles pour notre pays

    Léonel EBO

  • Agence Nationale des Transports. Le Dg annonce la destruction des plaques non retirées à partir de août 2024

    Il sera procédé dans  trois mois à compter du mois d’août 2024, à une opération de destruction des plaques de motos déjà établies et non retirées par leurs propriétaires. A déclaré le directeur générale de l’Anatt à l’occasion d’un point de presse, animé lundi 15 juillet 2024. 

    Aussi, il annonce, le lancement, sous peu, d’une nouvelle opération dénommée: » Zéro moto non immatriculée en circulation », une mesure qui vise l’assainissement de ce secteur. Par ailleurs, l’Anatt a annoncé la mise en place d’un système de demande de plaques d’immatriculation en ligne. Ce système permettra à tout demandeur, d’entrer en possession de sa plaque dans un délai de 24heure. De même,  il a été mis en place un système d’immatriculation auprès de concessionnaires agréés: Spiro et Avame. Ce système permet le retrait de plaques immatriculées en même temps que les motos achetées.

    Grant-Aniel BOLARIAN

    Grant-Aniel Bolarian(Coll)

  • Séminaire de l'Académie Nationale des Sciences, Arts et Lettres du Bénin. Des experts révèlent les valeurs nutritives des insectes dans l'alimentation humaine et animale

    Les insectes comestibles constituent une alternative pour lutter contre les carences protéiniques et en certains micronutriments. Des experts et spécialistes l’ont démontré au cours d’un atelier organisé les 15 et 16 juillet 2024 à Grand-Popo, par la Commission permanente Agriculture, Elevage et Pêche, Foresterie et Arboriculture de l’Académie Nationale des Sciences, Arts et Lettres du Bénin.

    Le thème de cet atelier a porte sur ‘’l’utilisation et la valorisation des insectes comestibles dans l’alimentation humaine et animale.’’. Une occasion pour des chercheurs et autres experts du domaine de l’élevage des insectes comestibles et de la nutrition de faire la restitution de leurs travaux divers: enquêtes de terrain, recherches expérimentales ou de laboratoire . A travers plusieurs communications, et discussions en panels, ils ont révélé que, contrairement à la connaissance populaire, tous les insectes ne sont pas nuisibles à la santé humaine ou animale. Bien au contraire, nombre d’espèces d’insectes participent à la bonne gestion de l’environnement, et au bien -être de l’homme, comme les abeilles, surtout les mellifères qui, non seulement fournissent divers produits de la ruche (miel cire, lait royal ou autres), mais sont aussi les principaux acteurs de la pollinisation sans laquelle, il n’y a pas de bon rendement. Il y aussi les groupes mouches noires  » soldats noirs », qui élevées dans des conditions spécifiques sont réputées productrices de larves ou asticots dont la teneur très élevée en protéines et en magnésium, calcium, phosphate font d’elles de véritables indicateurs de croissance. De plus, a fait constater, à l’ouverture de l’atelier, Pr Mansourou Moudachirou, président de la Commission Permanente Agriculture Elevage, Pêches Foresterie et Arboriculture, il est recommandé l’introduction des asticots comme complément alimentaire pour les animaux, notamment la volaille et les poissons. 

    De plus, dans un contexte de manque criard, de ressources alimentaires, avec de foyers de malnutrition persistante associée aux maladies nutritionnelles, l’élevage des insectes comestibles apparait comme une alternative a laissé entendre Pr Moudachirou. Aussi, » dans un contexte marqué par l’accroissement des prix de protéines animales conventionnelles, de l’insécurité alimentaire, des pressions sur l’environnement et de la croissance démographique, la consommation d’insectes ou entomophages se présente comme une opportunité d’avenir. » a soutenu le   président de la Cpaepfa). L’on comprend alors que cet atelier s’est fixé comme objectifs: de proposer diverses formules alternatives à base de grillons pour l’alimentation humaine à base d’asticots pour l’alimentation animale, et faire un état des lieux des initiatives de production de grillons et de larves de mouches au Bénin. Ainsi d’éminents conférenciers ont présenté des communications qui ont permis de faire le point des modèles économiques de fermes, d’entreprises de productions de grillons et de fermes avicoles et piscicoles avec les asticots comme complément alimentaire.

    Les exposés ont concerné entre autres: sur les facteurs qui influencent la perception sur la consommation des insectes comestibles au Bénin, les techniques de production et de valorisation des grillons dans l’alimentation humaine et les techniques de transformation des insectes comestibles en produits innovants. Aussi, les participants à cet atelier ont suivi des communications relatives à la production des asticots de mouches soldats noires et mouches domestiques pour l’alimentation des animaux monogastriques d’élevage.

    Au nombre des résultats attendus figurent la possibilité pour les jeunes déscolarisés qui le désirent de se reconvertir en agriculteurs formés et autonomes dans la production des insectes comestibles, puis capables de former à leur tour d’autres agriculteurs

  • Inondation Le Bénin reçoit 393 millions de la Cedeao pour assistance aux sinistrés de 48 communes.

    Aux fins de porter assistance humanitaires à 2500 ménages  de 48 communes touchées par les inondations, les réfugiés et personnes déplacées, la Cedeao a mis à la disposition du Bénin, une enveloppe financière de 393 millions Fcfa. 

     Ce décaissement de l’institution régionale vient en appui aux Fonds national de réponses de 290 millions débloqués par le gouvernement en réponse aux catastrophes pour l’acquisition de produits alimentaires au profit des populations sinistrées en 2022. A indiqué Mr Amadou Diongue, représentant résident de la Cedeao au cours de la cérémonie de la mise en place de l’appui. En présence du ministre de l’intérieur et la sécurité publique, Alassane Séidou, M. Diongue a indiqué que ce fonds vise à fournir une assistance pour renforcer la résilience des populations et renforcer les capacités des communautés et structures à faire face aux situations d’inondations. Pour sa part, le président de la Croix Rouge du Bénin, Mathias Agoligan Avoha, structure retenue partenaire non gouvernemental, a précisé les principales activités prévues dans le cadre de la mise en œuvre de cette assistance. Il s’agit entre autres: le développement de logiciels pour l’acquisition de données, le déploiement de volontaires pour l’enregistrement des personées sinistrées, la mise en place d’une base de données et la formation des autorités locales. Ces activités porteront également sur la mise en place d’un comité d’orientation stratégique, la distribution de kits alimentaires, d’hygiène et la construction d’adductions d’eau et de latrines dans 15 communes.

    Ibourahim Abdou Gibri

    l

    Ibourahim Abdou Gibril (Coll)

  • Biennale Ouidah 2022 Revisiter la civilisation vodoun pour revitaliser la transculturalité mémorielle

    Au palais de Dada Daagbo Hounnon Houna II dans la cité historique de Ouidah, les organisateurs de la Biennale Ouidah 2022 ont, à la faveur d’un point de presse, fait un point à mi-parcours de cet évènement culturel qui a démarré depuis le vendredi 05 août 2022. Cette sortie médiatique rehaussée par la présence de nombreuses autorités politico-administratives comme la représentante du Maire de Ouidah, Anne Adjaî Sika, la présidente de Laboratorio arts contemporains, Silvana Moï Virchaux et une forte délégation des sages et têtes couronnées du Septentrion.

    La Biennale Ouidah 2022 est une connexion avec les arts vodoun. Elle entend vivre et revivre non seulement le passé mais également le présent du Bénin à travers ce qu’il a le plus cher dans sa diversité culturelle. En un mot, elle vise le développement de Ouidah et son écotourisme afin de mieux le révéler au reste du monde entier. Dans son mot de bienvenue, le Chef suprême du Vodoun au Bénin, Dada Daagbo Hounnon Houna II a d’entrée de jeu, exprimé sa joie de voir sa terre bénie, la ville de Ouidah accueillir cette Biennale. Et comme il est de coutume en de pareilles occasions, il a imploré la bénédiction des mânes des ancêtres sur tous les participants à la rencontre mi-parcours de la Biennale Ouidah, édition 2022. Selon ses propos, le vodoun est à l’honneur à travers cette Biennale. Au-delà de toute considération, a-t-il poursuivi, la ville de Ouidah est l’hypocentre de vodoun dans le monde. Dada Daagbo Hounnon Houna II n’a pas également manqué de souligner son originalité et son importance bien pour Ouidah que pour les communautés étrangères qu’elle accueille. A sa suite, la marraine de cet important évènement et ministre de la culture et de la communication en Haïti, Emmelie Prophète Milcé a dit être fière de cette communion entre les arts vodoun du Bénin et ceux de Haiti. Aux dires de la Directrice exécutive-Laboratorio arts contemporain Lylly Houngnihin, la Biennale Ouidah 2022 est financée à hauteur de 58 millions dont un peu plus de 23 millions de fonds propre de Laboratorio et 8 millions mobilisés par la communauté Vodoun. « Cette Biennale est un mariage de raison et de cœur entre Laboratorio et la communauté vodoun du Bénin à travers l’organisation de la présente biennale plus ou moins fédératrice. Un mariage à qui elle souhaite longue vie », a-t-elle ajouté. 

    Quant à la conseillère de coopération et d’action culturelle à l’Ambassade de France au Bénin, Isabelle Le-Guellec, elle a indiqué que la coopération culturelle entre la France et le Bénin se porte à merveilles. Pour elle, cette coopération est beaucoup plus renforcée après la restitution des trésors royaux du Bénin par la France. Représentant le Maire de Ouidah, Anne Adjai Sika a rassuré de l’accompagnement de la Mairie de Ouidah à l’évènement dont elle souhaite d’ailleurs la pérennisation. Faut-il le rappeler la « Biennale Ouidah 2022, Arts et cultures Vodun » a été lancée par Laboratorio Arts contemporains qui a décider de faire le pari enthousiasmant de revisiter la civilisation vodun pour revitaliser la transculturalité mémorielle qu’elle génère. Elle est d’abord et avant tout en phase avec la politique du Gouvernement béninois qui a décidé de faire du vodun, le vecteur du tourisme mémoriel. Y prennent part les pays comme le Bénin, la Suisse, le Cuba, Haïti, le Nigéria, l’Italie et la France. La Biennale Ouidah 2022 qui a démarré vendredi 05 août dernier, prend fin ce jour, mardi 16 août 2022. Elle a déjà généré 28 emplois directs, 135 indirects et 59 artisans qui y travaillent.

  • [ Les 3000 Codes Secrets des Psaumes ] Travail, Amour, Argent, Succès, Bonheur, Prospérité, Epanouissement

    Les 3 000 Codes Secrets des Psaumes

    Ils ont tous été sauvé et vous ?

    [ Santé, Travail, Amour, Argent, Succès, Bonheur, Réussite, Force, Courage, Protection, Chance, Guérison, Prospérité financière, Epanouissement …]


    Que voulez vous encore ?

    Du bureau de : Achille Euloge

    21 Angle Avenue Clozel – Cotonou

    Il y a des jours où la source est tarie, l’âme accablée et le coeur troublé; vous manquez d’enthousiasme, vous vous demandez parfois d’où viendra le salut. Ou peut-être vous vous trouvez dans une situation embarrassante et vous recherchez sans cesse une solution. Comment alors prier ? Ou bien tout au contraire, il y a des jours où les mots nous manquent pour adorer Dieu. Comment alors prier, exprimer votre louange pour que Dieu exhausse votre prière; Au coeur de la Bible se trouve un livre de prières… LES PSAUMES. Ces Psaumes, appelés « Livre de louanges » par la Bible hébraïque, sont les prières traditionnelles du peuple d’Israël. Jésus, les apôtres, les premières communautés chrétiennes et l’Eglise de tous les siècles ont fait du livre des Psaumes leur livre de prières et de chant. Chanter, c’est prier deux fois, disait Luther. Que l’on pense, par exemple, qu’ils étaient lus et chantés et continuent à l’être chaque jour et chaque nuit dans les monastères. Que l’on prenne conscience du nombre de nos cantiques qui ne sont rien d’autres que des paroles des Psaumes.

  • Législatives 2019 Les Osc appellent à la culture du vivre ensemble en période électorale

    Les Osc appellent à la culture du vivre ensemble en période électorale

    Le vivre ensemble en période électorale préoccupe le Cadre national de concertation des Organisations de la société civile (Osc) du Bénin. C’est pourquoi, il a organisé le mardi 16 avril dernier dans les locaux du Conseil économique et social (Ces), une séance de sensibilisation à Cotonou. Occasion les leaders de ce cadre d’appeler non seulement les populations de toutes les contrées du Bénin à maintenir la paix durant cette période électorale mais aussi et surtout à promouvoir le savoir vivre ensemble en période électorale.

    « Vivre ensemble impose qu’on s’oublie soi-même à un moment donné pour regarder l’intérêt commun ». Tel est le thème de cette séance de sensibilisation entre les responsables du cadre national de concertation des Organisations de la société civile sur la paix en cette période électorale. Elle a réuni les rois, majestés, têtes couronnées et des responsables des Organisations de la société civile qui exercent dans le domaine du développement durable. Unanimement, ils ont tous appelé les acteurs politiques à tous les niveaux à sauvegarder la paix notamment les acquis démocratiques à l’issue de la Conférence des Forces vives de février 1990. Dans son mot de bienvenue, le président du Conseil d’administration de la Maison de la société civile, Arouna Lawani, porte-parole du cadre national de concertation des Osc a fait le compte rendu des différentes rencontres en vue de la recherche de solution pour des élections législatives inclusives. Il en veut pour preuves la rencontre entre les Osc et le Président de la République, Patrice Talon d’une part et après celle avec les acteurs politiques d’autre part. Comme conclusion de ces rencontres, il a été retenu la recherche du consensus pour la tenue des législatives inclusives et apaisées. Toujours selon Arouna Lawani, la recherche de solution face à la crise préélectorale à amener les Osc avec d’autres acteurs pour obtenir ce consensus. Par ailleurs, le porte-parole du cadre de concertation des Osc, Arouna Lawani a précisé que l’échec du consensus à l’Assemblée Nationale n’a pas empêché leur organisation de poursuivre les prises de contact pour un dénouement heureux de la crise. « Nous Organisations de la société civile, nous sommes au-dessus de la mêlée. Nous ne sommes pas de l’Opposition, ni de la mouvance », a-t-il martelé. Le cadre national des Osc n’a pas manqué de rappeler que l’objectif est de préserver pur le Bénin la paix en cette période électorale tumultueuse. C’est pourquoi, il a appelé toutes les différentes couches de la société civile au vivre ensemble prôné par la Francophonie lors du sommet d’Erevan en octobre 2018. Et c’est Gustave Assah des Organisations de la Société civile de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) qui a présenté cet appel. « Le vivre ensemble c’est la culture de la paix. OEuvrons à tous les échelons à l’édification de la paix. Faisons la promouvoir le devoir de mémoire afin de prévenir les crimes, les génocides et dénonçons les auteurs des crimes pour préserver la paix en cette période électorale », a-t-il conseillé.

    Wendy J. KEDOTE

  • Grossesses en milieu scolaire au Bénin Quand l'impunité favorise la déscolarisation des filles

    Au Bénin, la lutte contre les grossesses précoces en milieu scolaire peine à porter ses fruits. En dépit des efforts des Organisations de la Société civile, du gouvernement et des Institutions internationales, il existe toujours des porches de résistance face à ce phénomène contre l’éducation des filles. Les statistiques entre 2013-2019 donnent le tournis et les témoignages sont saisissants.

    «Je suis tombée enceinte par ignorance en classe de cinquième », regrette Christine D., ancienne élève du Collège d’enseignement général (Ceg) Godomey. Contrainte d’abandonner les classes à cause de cette grossesse précoce, elle est actuellement apprentie couturière. Elle confesse avoir perdu sa virginité au cours de cet acte sexuel qui a occasionné cette grossesse prématurée. Comme elle, des centaines d’élèves filles sont déscolarisés chaque année pour la même cause. Selon les chiffres de la direction générale de l’Institut national d’ingénierie de formation et de renforcement des capacités des formateurs, structure sous la tutelle du ministère chargé de l’enseignement secondaire, au total 8554 cas de grossesses ont été enregistrés entre 2013 et 2019, soit une moyenne annuelle de près de 1500 cas en milieu scolaire au Bénin. Ainsi, le taux de grossesses a connu une croissance en passant de 1485 cas de grossesse de 2013-2016 à 7069 cas de 2016 à 2019. Ces statistiques annuelles montrent l’ampleur de ce phénomène qui bloque le cursus scolaire de beaucoup de filles. Selon Dr François Kampoundun, Représentant adjoint de l’Unicef au Bénin fortement sur la réalisation des droits des filles ainsi que l’avenir des filles-mères. Pour lui, le manque d’informations sur les conséquences de ces comportements sexuels à risque, le gain facile, l’absence de repères et le suivisme en sont les raisons premières. A l’en croire, l’utilisation abusive des technologies numériques notamment des réseaux sociaux, des informations partagées par divers programmes audiovisuels, la pauvreté, la démission de certains parents, l’absence de dialogues parents-enfants et la qualité de construction de la vie en communauté sont aussi les causes du mal. 

    Christelle Maillard Assogba, présidente de l’Association l’éducation, la sexualité et la santé en Afrique estime que le phénomène n’est pas nouveau quand bien même il s’est accru ces dernières années avec la scolarisation massive des filles dans le cadre des campagnes « toutes les filles à l’école ». Tout comme celle-ci, Sévérine Nadège Hondo, Inspectrice d’action sanitaire, spécialiste des soins infirmier, conseillère en santé de reproduction des adolescents et jeunes au Centre Jeunes Amour et vie du Cps Suru Léré Akpakpa à Cotonou, pense que de nos jours, les adolescents ont une sexualité précoce avec un environnement où l’accès à l’information est difficile sur une problématique considérée comme tabou.

    Des filles exposées aux jeux sexuels

    Le psychologue clinicien Fidèle Hadihoundé, spécialiste des questions de la famille et du couple évoque la stabilité relationnelle de la famille comme cause de ce fléau. Selon lui, la dislocation brutale des familles, souvent dans le cas des élèves issues des parents divorcés ou décédés. « Les jeux sexuels auxquels ils se livrent durant ces moments les exposent aux grossesses précoces », poursuit-il. C’est le cas de Béatrice H., 16 ans, en classe de 4è et mère d’un bébé de 5 mois. Elle soutient que c’est après la séparation de ses parents qu’elle est tombée enceinte à cause de la morosité économique. « Mes parents ne sont plus ensemble. Je suis avec mon papa, un vulcanisateur à Akpakpa-place Lénine. Il ne reste souvent  pas à la maison. J’en profite pour mes loisirs. Faute de moyens pour subvenir à mes besoins, je sollicite l’aide des ami(e)s. C’est très compliqué. C’est dans cette condition que j’ai dû laisser l’école au début de l’année scolaire 2018-2019, quand j’étais tombée enceinte », témoigne-t-elle avec tristesse. 

    Selon le président de la Fédération nationale des parents d’élèves et d’étudiants du Bénin (Fenapeb), Epiphane Azon, la pauvreté et la démission de certains parents favorisent le phénomène. M. Rémi Affognon et Mme Solange Gbossou Djomatin, parents d’élèves tous à Fidjrossè-Cotonou, pensent plutôt que la faute revient en grande partie à ces filles, qui refusent les conseils de leurs géniteurs. « Moi, je conseille et discute avec ma fille. Dieu merci, pour le moment, je rends grâce. Mais ailleurs, des filles n’écoutent jamais leurs parents, quelle que soit la méthode. C’est face aux réalités et conséquences de leurs actes qu’elles s’en rendent compte », déplore, Mme Gbossou Djomatin, mère d’une fille de 15 ans en 3è au collège les Pyramides à Godomey.

    Faible application des sanctions

     Dr François Kampoundun, évoque également la déficience du système de protection de l’enfant et la faible application des sanctions ; l’insuffisance ou l’inexistence des services de soutien et d’orientation aux enfants sur la santé sexuelle et de la reproduction en milieu scolaire ; l’insuffisance ou la non répression des auteurs de grossesse sur mineures constituent des facteurs qui encouragent les fauteurs dans leur élan de prédateurs d’enfants. Abondant dans le même sens, le Secrétaire général de la Csa-Bénin, Anselme Amoussou sans détours estime que c’est le refus par l’administration d’appliquer la législation scolaire et pénale en la matière qui fait perdurer le mal : « La plupart du temps, des autorités hiérarchiques directes ont tendance à protéger les collègues indélicats », a-t-il expliqué. Selon lui, c’est l’administration elle-même qui se met devant pour proposer aux parents dont leurs enfants en sont victimes, une solution à l’amiable, consistant souvent à déscolariser une fille et la contraindre dans une vie maritale ou de ménage. « La seule chose à déplorer, c’est la non-application des textes, de la loi. On a déjà vu plein de collègues qui sont mariés avec leurs élèves. Cela se passe sans aucune gêne », a-t-il soutenu.

    Un mal aux conséquences multiples

    Le phénomène de grossesses précoces n’est pas sans corolaires dans plusieurs domaines de la société. Selon Pascal Rémi Bossou, sociologue, la déperdition scolaire des filles due aux grossesses précoces est un obstacle pour le développement de la société. « Lorsque nos jeunes filles abandonnent les classes à cause des grossesses, non seulement elles mettent un frein aux projets que les parents ou tuteurs entrevoient pour elles, mais aussi elles portent atteinte à l’évolution de la société », se désole-t-il. Sur le plan de santé, François Kampoundun, Représentant adjoint de l’Unicef au Bénin, précise que ‘’les taux élevés de grossesses précoces et non-désirées chez les adolescentes et de violences sexuelles en milieu scolaire paradoxalement accentuent les risques de santé. Car, pour sa part, les filles-mères de moins de 15 ans risquent 5 fois plus de mourir en accouchant, elles s’exposent aux maladies sexuellement transmissibles (Ist), y compris le Vih/Sida. Aussi, a-t-il fait savoir que l’abandon scolaire remet en cause le système de protection en les exposant au mariage forcé, à l’exploitation, l’exclusion sociale en creusant les inégalités et perpétue également le cycle de la pauvreté. Il a également déploré que la société adopte à plusieurs égards un ‘’silence coupable’’ sur le phénomène et ces cas de violences et d’abus ne sont presque jamais signalés aux agents de protection de l’enfant. Il sera nécessaire, aux dires du Dr François Kampoundun, d’unir les forces de multiples acteurs à divers niveaux en priorisant le changement de comportement individuel et social, interpersonnel, communautaire. « Il s’agira d’appuyer la création d’un environnement favorable pour les droits des enfants en particulier des filles, en soutenant le développement des lois et politiques, la mise à la disposition des services sociaux de base nécessaire et rendre accessibles ces services de qualité aux enfants victimes ou à risques d’abus ».

    Quid de la réinsertion des filles mères !

    Aujourd’hui au Bénin, avec l’arsenal juridique mis en place par les gouvernants successifs, les filles-élèves victimes ne devraient plus a priori être déscolarisées. Pour Christelle Maillard Assogba, une grossesse précoce en cours de cursus scolaire ne condamne pas indéniablement à une déscolarisation. Elle propose un environnement de prise en charge psychologique, familiale et financière des victimes. Elle ajoute que des programmes de réinsertion ou un retour à l’école si l’adolescente en exprime le désir existe. Gildas Glonou Ayité, Chef Centre de promotion sociale (Cps) Gbégamey-Cotonou, se réfère à l’article 18 de la loi n°2011-26 du 09 janvier 2012, portant prévention et répression des violences faites aux femmes au Bénin. Il soutient ainsi que dans son centre 04 filles-élèves victimes d’environs 15 ans au titre de l’année scolaire 2018-2019, ont toutes repris les cours cette année, parce qu’elles sont régulièrement assistées et suivies. Le gouvernement a pris des dispositions en témoigne la circulaire N°100 et des lois qui protègent les filles et punissent ce genre d’acte, a fait savoir M. Amoussou. Il y a également selon lui tous les actes d’applications de cette loi, les arrêtés, des notes de service, le règlement intérieur, le cahier de charges de l’enseignant au niveau de chaque école, qui sont rappeler chaque année en début d’année scolaire.

  • Remise de chèque à la LNB Une dame raconte comment elle a misé gros par erreur pour gagner au jeu loto fortune* 

    heurese gagnante

    C’est à la faveur d’une cérémonie fort simple que la Loterie Nationale du Bénin a remis de chèques à deux heureux gagnants du jeu loto fortune. Le premier, Marius Aklassato a remporté la somme d’un million de FCFA, et une seconde, madame Clarisse Atindehou, qui a gagné un impressionnant montant de quatre millions neuf cent quatre-vingt dix-sept mille cinq cents( 4 997 500) FCFA.

    Marius Aklassato, qui joue depuis cinq ans maintenant, a l’habitude de gagner des gains inférieur au million mais a déjà eu la chance de gagner un million par le passé. Il a expliqué qu’il ne joue pas régulièrement et qu’il a utilisé les numéros 62 82 lors de sa dernière tentative. Avec une mise de quatre paris en ligne, il a réussi à décrocher cette somme, le rendant extrêmement heureux.

    *Quant à Clarisse Atindehou, son histoire est marquée par une touche de suspense.* Elle a révélé qu’elle joue régulièrement pendant environ une semaine chaque fois qu’elle voit la série « two sûr » qui signifie NAP 2. Le jour de sa victoire, elle a été complètement surprise, car elle a remporté le jeu à 11 heures. Elle a décidé de répéter le « two sûr (NAP2) » et a effectué une mise de neuf mille neuf cent quatre-vingt-dix francs, vérifiant ensuite son solde, qui était presque vide. Elle a également mentionné que son mari n’était pas d’accord avec ses habitudes de jeu, car il n’avait jamais gagné plus de 2500 francs auparavant.

    Cependant, Clarisse a admis qu’elle devait se rendre chez l’oncle de son mari pour jouer, car ils vivent tous dans une maison familiale. Ce jour-là, alors qu’elle était avec son oncle et qu’elle venait de gagner 25 000 francs, elle a fait une erreur en effectuant une mise de plus de dix-neuf mille francs au lieu des 300 francs habituels. Bouleversée, elle se retrouva dans les bras de son oncle, qui lui conseilla de se rendre à l’agence avant 14 heures pour voir s’il était possible d’annuler cette mise.

    Malheureusement, lorsque Clarisse est arrivée à l’agence, on lui a dit qu’il n’y avait plus rien à faire. Le temps accordé aux annulations été expiré. Elle est donc rentrée chez elle, les larmes aux yeux, et s’est couchée dans la chambre de l’oncle de son mari. À 14 heures, son oncle l’a réveillée en l’embrassant et lui a annoncé qu’elle avait remporté le jeu « NAP2 (Two sûr »). Incrédule, elle a reçu les résultats confirmant sa victoire de quatre millions neuf cent quatre-vingt-dix-sept mille cinq cents francs.

    La Loterie Nationale du Bénin a rapidement pris en charge les formalités nécessaires et a invité Clarisse à la cérémonie de remise des chèques. Cette expérience incroyable restera sans aucun doute gravée dans sa mémoire pour toujours.

    Ces deux gagnants de la Loterie Nationale du Bénin nous rappellent que parfois la chance peut sourire, même après des années de jeu. Leurs histoires personnelles montrent également à quel point la Loterie Nationale du Bénin peut changer la vie de manière inattendue et donner de la joie à ceux qui en ont besoin. Félicitations à Marius Aklassato et Clarisse Atindehou pour leur victoire remarquable !

  • Déconcentration des Universités publiques au Bénin: L’Unstim-Abomey s'agrandit avec de nouvelles écoles spécialisées

    Par arrêté ministériel en date de 2018,  l’Ecole nationale supérieure des biosciences et biotechnologies appliquées (Ensbba) a vu le jour à l’Université nationale des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques d’Abomey. Depuis sa création, cette école fait la fierté de l’Unstim.

    Créée en 2014, (l’ex Université polytechnique d’Abomey) devenue l’Université des sciences, de technologie, d’ingénierie et de mathématiques d’Abomey, fait son bonhomme de chemin, avec la création au sein de ce haut lieu du savoir de nouvelles écoles spécialisées. Elles sont au total 03 nouvelles écoles à avoir vu le jour en 2018 dans cette Université thématique pour le bonheur des étudiants. Au nombre de celles-ci figure l’Ecole nationale supérieure des biosciences et biotechnologies appliquées (Ensbba) basée à Dassa zoumé dans le département des collines. Cette école, est chargée de la formation et de la recherche dans les secteurs d’activités répondant aux besoins des entreprises et laboratoires utilisant les biotechnologies tels que les industries pharmaceutiques et cosmétiques, la santé, l’agroalimentaire, et l’environnement. En effet, la création de l’Ensbba vient de l’ambition du Chef de l’Etat, Patrice Talon de faire de l’éducation, un véritable levier de développement et de croissance économique. L’équipe dirigeante de cette école est composée d’hommes et de femmes très compétents dont les capacités managériales ne sont plus à démontrer.

    Dans sa configuration, l’Ensbba de Dassa-Zoumé est une école très structurée. Pour preuve, dans l’accomplissement de ses différentes attributions et mission, Elle prépare et propose au Rectorat à bonne date, le Plan de travail annuel (Pta) qui prend en compte le développement de l’administration, de l’enseignement, de la recherche et le budget de l’Etablissement ; la recherche des sources intérieures et extérieures de financement. Les enseignements au sein de l’Ecole nationale supérieure des biosciences et biotechnologies appliquées

    (Ensbba) sont également très structurés. Il existe à cet effet plusieurs départements à l’Ensbba. Il y a le Département de formation aux métiers d’enseignant (Dfme) ; le Département de formation aux métiers professionnels (Dfmp) et le Département de formation à la recherche (Dfr). Au nombre de trois, ces départements organisent les travaux de recherche dans des laboratoires et sont dirigés chacun en ce qui le concerne par un chef département et son adjoint tous élus et nommés par arrêté rectoral parmi les enseignants du département. A l’Ensbba, la formation dans l’établissement se donne selon les exigences  du système Licence Master Doctorat (LMD). Les étudiants ont donc droit à divers stages comme les stages d’initiation ou de découverte, de spécialisation et de professionnalisation. C’est le service des stages et de l’insertion professionnelle qui assure la bonne marche de tous ces stages. Ce service est dirigé par un Chef de service nommé par arrêté rectoral sur proposition du Directeur. Pour le bon déroulement des activités académique au sein de l’Ensbba, plusieurs structures sont mises sur pieds. On retient le Conseil universitaire de contrôle des aptitudes (Cuca) qui est chargé d’examiner les demandes de dispense des étudiants en vue d’une inscription en année supérieure d’étude pour les titulaires de diplôme technique ou professionnel obtenu après le Baccalauréat et les cas de transfert pour les étudiants en provenance d’un autre établissement et le Centre de formation continue et de perfectionnement qui est régi par un document de politique en matière de formation continue du rectorat de l’Unstim. Depuis sa création, l’Ensbba fait la fierté de l’Université nationale des sciences, technologies, ingénierie et mathématiques d’Abomey de part ses formations en adéquation avec les besoins du marché actuel de l’emploi.